Photographie argentique
Je photographie en argentique, mais je n’expose pas seulement des images : je documente un chemin.
Chaque photo est prise une à une. Elle porte le temps, l’attente, l’erreur possible — et l’acceptation de cette imperfection.
Du déclenchement au négatif, du développement à la numérisation ou au tirage, l’image traverse plusieurs états. Ici, je montre ce moment intermédiaire : un travail en cours, jamais totalement figé.
Mon regard se pose sur le quotidien et le portrait — des visages, des rues, des natures mortes ; une lumière ordinaire que le grain du film rend presque fragile. Ce quotidien, souvent, c’est le mien.
Ce site est aussi un espace d’écriture.
Des textes entre l’essai et le carnet : réflexions sur la création, le geste photographique, le rapport au matériel, la lenteur, l’erreur, l’apprentissage. Parfois des articles plus techniques
où je raconte mon parcours en argentique — non pas comme un maître, mais comme un praticien en apprentissage permanent.
J’y rassemble ce que je comprends, ce que je teste, ce que j’observe chez les grands photographes, et ce que la pratique m’enseigne.
L’argentique est une matière exigeante : mécanique simple en apparence, chimie précise, choix de films, de produits, méthode de scans puis de traitement numérique,
ou de tirages, rebelotte, une chimie, un papier, une lumière.
Je partage cette exploration avec ses réussites et ses ratés.
Ce site est donc un atelier ouvert : un lieu où l’image et le texte avancent ensemble, où la technique nourrit la pensée, et où chaque étape reste visible.
Vous êtes évidemment sollicité à contribuer via la page contact ou grace au formulaire de réponse au bas des articles.